Délivre | préface

 

Transition  Avril 1996, idée et début de Délivre. Écrit après Naissain, la suite d’Essaim. Assez lentement, sans grand enjeu. Encore un livre de transition, écrit de façon débonnaire, “pour voir venir”. Retour à la poésie, envie de faire des poèmes longs ou relativement.
 

Titre  Provient d’une belle définition de dictionnaire. Avec le sous-titre Arrière-faix, qui n’est qu’un synonyme de “délivre”, je mets en avant deux mots méconnus qui sont tous deux simplement synonymes de placenta et compagnie. Dans délivre, il y a délivrance et livre, à l’évidence.
 

Idée  Un vers, un fragment de vers entendu en demi-sommeil, va servir de matrice au poème. Chacun des textes part de là, s’organise autour de ce fragment tombé du ciel (de lit). J’en indique la présence en italiques.
 

Fin  Délivre va se conclure assez rapidement, sans drame, une fois constitué un petit ensemble qui me va. Comme on rhabille une montre.